Sortie club de l’Ascension 2004

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Le compte rendu de Katell
 
 

  Les volants parlent aux volants:
"Les mouettes de Pénestin volent à tire d'aile"

Attention, je répète:
"Les mouettes de Pénestin volent à tire d'aile"

Eh oui, on ne parle que de ça, à la radio, le débarquement en Normandie, c'est nous ! On nous attendait plus à l'est du côté d'Omaha Beach, mais le jeudi 20 Mai c'est sur la côte Ouest que nous tentons une première approche. Dissimulées par les bancs de brouillard tenace, ce sont les troupes motorisées qui tentent avec succès une première reconnaissance vers le Sud (Port Bail) au départ de la pointe de Rosel. Un peu plus tard, profitant d'une éclairie "l'aviation légère" décollera pour un survol du même site. (Déco raz les kékés, déco justes au dessus des kékés, déco dans les kékés!! Tout y est passé.)

Un petit groupe parti en reconnaissance plus loin, restera au sol. Nombreux messages texto pour tenter de faire la jonction. Silence radio. Ont 'ils eu peur de ce faire repérer ?

Après une récup assurée par le personnel féminin, les troupes motorisées re-décolleront pour regagner le Q. G. par la voie des airs. Las ! Première perte en matériel à déplorer. Philippe, hélice brisée, devra renoncer avec les honneurs à participer aux raids suivants. (Bienvenue à lui parmi nous, ou l'aéronavale est déjà largement représentée !).

Vendredi, c'est l'infanterie, renforcée d'un groupe de cyclistes, qui pousse une reconnaissance plus au Nord, de Vauville au Nez de Jobourg.

Ce jour là, la cavalerie, fort discrète était aussi de la partie, dans des secteurs où nos ailes ne nous portent plus!

Dans l'après midi, nous repoussons avec succès un groupe d'aéromodélistes et prenons possession du ciel sur le site d'Omonville. C'est fort, mais rien ne nous arrête, ça vole enfin !

Samedi, vent d'Est à plus de 50 km/h. Ca décoiffe! Un groupe de marcheurs acharnés repart à l'attaque des sentiers côtiers. D'autres découvrent cette magnifique région en voiture. Certains enfin en profitent pour investir un sous-marin sur la base de Cherbourg.

Au soir, alors que tous attendent avec impatience le réconfort d'un apéro bien mérité, aaaalerte !!!. Jean Mi et Pascal restés en  embuscade sur le déco d'Omonville nous appelle. Ca vole! Retour des acharnés pour un magnifique vol du soir. Le soleil se couche sur l'océan, mais nous pas encore. "Encore un p'tit peu….", on a bien droit à 30 minutes de plus, n'est ce pas.

Allez, ça s'arrose! Gégé, tu n'aurais pas une petite Chartreuse ?

Dernier jour, encore de l'Est, les troupes s'affairent sur le camp de base et chargent les véhicules. Retour en convoi, sur le même site. On ne fera pas la fine bouche. Quand ça vole, ça vole! En solo ou en bi, en haut, en bas, en rase-mottes ou au "tas", on s'en refait encore un p'tit dernier!

Pique-nique au déco, pour les accros. L'amiral nous prouve, élévateurs en main, qu'avec une "voile poubelle", on peut voler quand même. Au deuxième passage, il prendra même une déferlante, mais rien ne l'arrêtera!

Voilà, c'est fini! Le débarquement, on s'en est plutôt bien sorti. Ca s'est fait sans pertes humaines, mais tous les sites n'ont pas été investis, loin s'en faut !

Alors, promis on reviendra!

                                                                                      Katell

 

  
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  • Dernière révision : 28 mai 2004